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Noah Weber est une personnalité politique arrivée en Frôce le 17 janvier 2009, membre et président du PLD et représentant parlementaire à l'Assemblée Nationale.



BiographieModifier

Avant la FrôceModifier

Noah Weber est né à Lausanne en Suisse le 1er mars 1979 d’une mère suisse-romande et d’un père d’origine japonaise travaillant dans une banque suisse. Vers l’âge de 3 ans, son père doit rentrer au Japon pour des raisons professionnelles. Noah Weber est alors élevé par sa mère en Suisse-romande. Il y suit ses études primaires puis étudie à l’université de Lausanne d'où il ressort diplômé en littérature française et américaine. Après une formation complémentaire en journalisme, il sera correspondant parlementaire pour une chaîne de télévision suisse.

L’arrivé en FrôceModifier

Weber arrive en Frôce le 17 Janvier 2009 comme correspondant pour la chaîne de télévision qui l'emploie. Sur place, il prend goût à la vie politique locale et adhère à l'Union Durable et Populaire, parti de centre-droite.

Vie privéeModifier

Noah Weber n'est pas une personnalité très médiatisée, selon ses souhaits. En effet, pour son action politique, il trouve préférable de séparer sa vie publique de sa vie privée et n'est pas intéressé par les "people". Il n'a cependant jamais caché son homosexualité, bien qu'il ne trouve pas utile ni pertinent d'en faire un argument de campagne ou d'en parler abondamment dans les médias. D'abord pas destiné à la politique, Weber est un littéraire passioné par la littérature, la philosophie et la religion. Il est fortement influencé par des auteurs tels que Camus, Ionesco, Kafka ou Beckett. Il a réalisé une thèse sur le "théâtre de l'absurde" ainsi que plusieurs recherches sur la littérature américaine, particulièrement afro-américaine. Il s'intéresse aussi à la philosophie mais se déclare volontiers "pas assez intelligent pour lire les philosophes". Il s'intéresse aux idées de Nietzsche et de Schopenhauer, entre autres. Mais les philosophes qui l'ont infliencé sont Denis Diderot et Voltaire. Il s'intéresse également fortement aux débats portant sur la religion. Il a une admiration pour les pratiques bouddhistes et a fréquenté des personnes issues de milieux évangéliques afin de mieux comprendre ce mouvement.



Parcours politiqueModifier

Élection législative mai 2009Modifier

Très peu connu du grand public, Noah Weber se fit connaître en figurant sur la liste UDP pour les législatives en 7ème position. Peu présent sur la scène médiatique, il fit cependant un travail en coulisse lors de la campagne en écrivant ou en réécrivant certaines parties des discours de ceux qui allaient prendre la parole lors de meetings. Non-élu, il finit par entrer à l'Assemblée Nationale suite à la démission du député de son parti, Antonin Dantine.

Mandat de député, MDL et élections de septembre 2009Modifier

Lors de son mandat de député, Noah Weber demande son adhésion au Mouvement de la Droite Libre (MDL), parti dans lequel il retrouve d'autres politiciens libertariens. De par sa présence à l'Assemblée Nationale et lors de certains débats, il commence à être un peu plus connu sur le plan national. En septembre, il figure sur la 2ème place de la liste du MDL pour les élections législatives. Le parti récoltant 3 sièges, il y siègera pour un nouveau mandat en compagnie de Zénodore du Pléssis et d'Antoine Rousseau.

Expérience ministérielleModifier

Suite à l'élection de Thibaud Arthuis (MDL) à la présidence de la République, Noah Weber se voit proposer un poste de Ministre de la Culture. Il quitte donc l'Assemblée Nationale le 20 septembre et entre au gouvernement. Cependant, cett expérience s'avèrera catastrophique et il démisionne un mois plus tard après n'avoir rien accompli. Dès lors, il ne cache pas sa volonté de se concentrer sur son mandat de député qu'il retrouve et affirme à plusieurs reprises qu'il n'a aucune ambition présidentielle ou même ministérielle.

Action de député et de représentant parlementaireModifier

Après cet échec au gouvernement, Noah Weber se concentre sur l'Assemblée Nationale. Il retrouve son siège le 11 novembre 2009, toujours sous l'étiquette du MDL. Il sera même tête de liste du parti lors des élections législatives de décembre. Après avoir mené seul une campagne difficile, le parti récolte le score de 11.90% et mène deux députés à l'Assemblée. Les 32 sièges gagnés par le MDL sont alors occupés par des députés libertariens (Weber, Hayek). Si ce score est plutôt faible, Weber peut se vanter d'avoir été l'artisan de la plus grande représentation libertarienne au sein de l'AN de l'histoire. Le 23 décembre 2009, suite aux élections législatives et à la disparition de l'UDP, Noah Weber participe à la création d'un nouveau parti libéral, le Parti Libéral Démocrate (PLD) présidé par Isis Nephtys. Il occupera la troisième place de la liste PLD aux législatives de mars 2010. Le parti obtient un très bon score de 23.87% des voix, envoie trois représentants parlementaire à l'AN et 64 députés.


Style politiqueModifier

Noah Weber n'est pas une personnalité qui créé la polémique et est de ce fait peu médiatisée. Il privilégie le dialogue et la discussion et aime le débat d'idées. Selon lui, le système majorité-opposition paralyse le pays et enferme les électeurs dont les opinions sont variées dans deux moules qui ne les représente pas. Il préfère la coopération et le compromis plutôt qu'une stratégie du "chacun pour soi". Selon ses dires, il s'efforce de toujours remettre en question ses idées et essaie de juger objectivement des évènements, sans s'enfermer dans une idéologie. Il déclare notamment "Je ne suis pas une personne idéologique. Je ne vais pas soutenir une proposition libérale juste parce qu'elle est libérale ou rejeter une proposition socialiste juste parce qu'elle est socialiste". Cette tendance au compromis peut certes lui apporter une certaine opinion favorable mais on lui reproche également de n'avoir pas l'âme d'un leader, d'être mou et sans intérêt, de n'avoir aucun charisme et aucun avenir politique "important". ==

Positionnement politiqueModifier

Noah Weber est l'un des représentants du libertarianisme en Frôce. De tendance minarchiste, il se considère "inclassable" sur l'échiquier politique; il ne voit aucune incohérence à être considéré comme "de gauche" pour certaines idées et "de droite" pour d'autres. Il considère que, d'un point de vue des libertés individuelles et économiques, sa position est plutôt cohérente. De ce fait, il ne fait l'unanimité nulle part, mais a l'avantage d'avoir des idées communes avec toutes les personnalités politiques du pays.


Libertés individuellesModifier

Ses positions sur les libertés individuelles tendent plutôt vers la gauche. En effet, il se prononce favorable au mariage et à l'adoption d'enfants par les couples homosexuels, il est opposé à une interdiction de l'avortement, il prône une légalisation de l'euthanasie et de l'aide au suicide, il accepte l'idée d'une légalisation de certaines drogues et s'oppose fermement à toute interdiction de la prostitution ou de la pornographie. Il résume sa position ainsi "Tout ce que deux adultes consentants font doit être légal, dans la limite des libertés des autres". Il s'oppose également à l'obligation de servir dans les forces armées. Mais un sujet qui lui tient particulièrement à coeur est la liberté d'expression. Il se bat non seulement contre des législations voulant interdire l'expression de certaines idées, mais il lutte aussi contre ce qu'il appelle "la censure de la pression sociale, le puritanisme bien-pensant des curés du politiquement correct qui s'autoproclament le droit universel à la bonne parole et qui se permettent de vomir leur morale sur tout ceux qui osent ne pas penser comme eux". Il est également un fervent opposant de la peine de mort.


Libéralisme économiqueModifier

Il défend également un libéralisme économique mais prône la responsabilité. Ces positions sont partagées par la plupart des politiciens de droite. Il défend une réduction importante de la fiscalité et du pouvoir de l'état, est favorable à une libéralisation du temps de travail et à un assouplissement de l'âge de la retraite. Les horaires d'ouverture des magasins devrait, selon lui, également être partiellement libéralisé. Parallèlement à la crise, il s'est prononcé contre une limitation des bonus, dans un contexte de concurrence internationale.


Politique internationale, armée, religion...Modifier

Agnostique, Noah Weber s'engage contre tout prosélytisme, qu'il soit religieux ou athée. Il défend la laïcité et refuse les arguments religieux dans le débat politique. Ainsi, il s'oppose au port de signes religieux par les enseignants. En revanche, par rapport au sujet d'actualité de la burqa, il déclare : "On s'en fout de la burqa. C'est un phénomène insignifiant. Je ne comprends pas pourquoi on fait tout un drame qu'une centaine de femmes portent une burqa. Bien sûr que c'est détéstable, bien sûr que la burqa est un signe d'exclusion, bien sûr que ces femmes s'excluent de la société, mais est-ce que l'on a pas mieux à faire? Savez-vous qu'il y a beaucoup plus d'illetrés en Frôce que de femmes en burqa? On fait quoi, pour eux?". Les religions ne doivent pas nonplus être à l'abri des critiques. Weber a critiqué les religions (chrétienne, musulmane, entre autre) mais aussi l'attitude désagréable de certains athées. Il se méfie de l'avancée de certains milieux fondamentalistes islamiques mais refuse les arguments et les campagnes menées par la droite dure.

Sur l'armée, Noah Weber avoue avoir des "séquelles" de ses positions de sa jeunesse, quand il s'engageait très à gauche. S'il est opposé à l'abolition de l'armée, il reste un antimilitariste modéré et déclare "avoir un problème de conscience, personnel, avec le militarisme. Malgré ma nature cynique et pessimiste sur le monde, je ne pourrais pas, moi, encourager une action militaire, même si l'Histoire montre que le militarisme est ultraprésent dans bon nombre de civilisations".

En politique internationale, lié à ses vues sur l'armée, il est pour une stratégie non-interventionniste. Bien qu'il y soit plutôt favorable, il considère que les droits de l'Homme et l'écologie sont vus par les pays en développement comme une stratégie coloniale de l'Occident qui voudrait les maintenir dans la dépendance des pays du Nord. Pour éviter des conflits, il avoue vouloir éviter toute leçon de morale donnée à d'autres pays sur les droits de l'Homme ou l'écologie. Les interventions militaires de l'OTAN n'ont selon lui absolument aucune légitimité et encouragent au terrorisme contre les pays occidentaux.

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